Plantes sauvages: Registre des provenances
Les entreprises horticoles qui multiplient des plantes sauvages indigènes selon les directives Bourgeon doivent être plus vigilants : depuis janvier 2026, le registre des provenances est un document obligatoire.
Pour la culture Bourgeon de plantes sauvages indigènes, il est souhaitable d'utiliser du matériel de départ biologique. La multiplication doit si possible recourir à des semences. Pour conserver la diversité génétique et la vitalité des plantes-mères, les producteurs sont tenus de les rafraîchir avec des semences récoltées dans la nature et si possible dans la même région biogéographique. Le Cahier des charges de Bio Suisse stipule qu'il faut tenir un registre des cueillettes de graines sauvages.
Le registre de provenance devient pertinent pour les contrôles
La preuve de l'endroit où la semence a été cueillie doit maintenant revêtir plus d'importance: À partir du 1. 1. 2026, les entreprises horticoles bio devront présenter ce registre des provenances lors du contrôle bio annuel. Les relevés doivent montrer à quel moment et dans quelle grande région biogéographique (avec mention du lieu ou de la région) quels genres et espèces ont été récoltées. Il n'y a pas de formulaire uniforme obligatoire, les registres manuels sont aussi autorisés. Lors de l'achat de semences de plantes sauvages, c'est le producteur de la semence qui tient le registre des provenances.
Regine Kern Fässler, FiBL
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Dernière mise à jour de cette page: 30.03.2026
