Les entreprises horticoles qui multiplient des plantes sauvages indigènes selon les directives Bourgeon devront désormais être plus vigilants : à partir de janvier 2026, le registre des provenances deviendra un document obligatoire.
Semences récoltées dans la nature conservent la diversité génétique et la vitalité des plantes-mères. Photo: FiBL, Regine Kern Fässler
Pour la culture Bourgeon de plantes sauvages indigènes, il est souhaitable d'utiliser du matériel de départ bio