Céréales panifiables Pommes de terre bio 

Céréales fourragères bio

Offre indigène de céréales fourragères bio

Ces dernières années, plusieurs producteurs avec grandes cultures se sont lancés dans la production Bourgeon. Les conditions météorologique favorables ont mené à des très bonnes en partie. rendements. De la récolte 2019, 33'293 tonnes de céréales fourragères ont été prises en charge. Pour toutes les cultures, les quantités prises en charge ont été considérablement augmentées. Par exemple, les quantités de soja fourrager ont augmenté de 272% pour atteindre 445 tonnes. La récolte de maïs-grain a également fortement augmenté, atteignant 14'956 tonnes, soit 52% de plus que l'année précédente. Les autres cultures n'ont connu que des fluctuations minimales. La part des céréales fourragères indigènes est de 81.0%. Il s'agit de la deuxième part intérieure provisoire. Après l'enquête sur les quantités d'aliments composés pour animaux, cette proportion sera à nouveau vérifiée et la proportion indigène définitive sera annoncée à la fin du mois de février. 

Encouragement du lupin et du soja fourrager et retenue sur les céréales fourragères suisse

Les quantités produites de pois protéagineux et févérole ont ces dernières années nettement amélioré l’approvisionnement en protéagineux du pays. Ce développement est surtout dû aux cultures associées (légumineuse à graine + céréale) qui ont fait leurs preuves dans la pratique. La culture des légumineuses à graines était jusqu’alors spécifiquement encouragée par Bio Suisse à l’aide de contributions d’encouragement. Le renforcement des directives du Cahier des charges pour l’alimentation des ruminants conférera davantage d’importance à l’utilisation des légumineuses à graines à partir de 2020. Voilà pourquoi il a été décidé de continuer d’encourager les légumineuses à graines – mais seulement pour les plus recherchées, le lupin et le soja fourrager, qui se voient attribuer une prime d’encouragement de 35.– Fr./dt au lieu de 20.– Fr./dt. Afin de promouvoir les ventes de pois protéagineux, le prix indicatif a été réduit de 3.00 Fr./t. Toutefois, ce montant est compensé par le montant de compensation de 3.00 Fr./t de la promotion des légumineuses, de sorte que le prix final pour le producteur reste au niveau de l'année précédente. En principe, le montant de compensation doit être traitée comme une contribution d'encouragement. La contribution pour les féveroles n'est plus versée. 

Lors de la table ronde des prix de rérérence du 26 mai 2019, il a été décidé ce qui suit pour les cultures d'orge, d'avoine, de triticale et de seigle fourrager, pour lesquelles on s'attendait à une offre complète :
- Restriction de la commercialisation des produits suisses en reconversion (R1/R2)
- Interdiction de commercialisation de la marchandise importée Bourgeon

Cette décision a été réévaluée à deux reprises, de sorte qu'actuellement, seuls le triticale importé et le seigle fourrager importé sont soumis à des restrictions. Les produits suisses en reconversion (R1/R2) l'orge, l'avoine, le triticale, le seigle fourrager et l'orge et l'avoine importées ont été libérés. 

En plus, une retenue de 1.– Fr./dt sera prélevée sur le prix de référence pour l’ensemble des céréales fourragères biologiques suisses. Cette retenue, qui a pour objectif de contribuer à l’encouragement de la production de légumineuses à graines biologiques suisses, sera prélevée par les centres collecteurs. En contrepartie, la retenue de 4.– Fr./t sur les céréales fourragères importées a été abrogée (selon règlement pour encourager la culture de légumineuses à battre (56.2 KB)).

Dermande en aliments composés biologiques

Le développement de la production d’œufs, de viande et de lait Bourgeon constatée ces dernières années a bien entendu aussi provoqué une nette augmentation des besoins en aliments composés biologiques. La production d’aliments composés Bourgeon s’est élevée à 82'194 tonnes en 2018; cela représente une augmentation de 6.4% par rapport à l'année précédente. 

Sur le plan quantitatif, c’est la production d’œufs qui absorbe la plus forte proportion d’aliments composés, puis viennent la production de lait et celle de viande.

Les quantités de céréales importées ont de nouveau augmenté

Pendant l'année céréalière 2018/2019, 19'591 tonnes de céréales fourragères biologiques ont été importées. La quantité importée a ainsi diminué de 60% par rapport à l'année précédente. Une des raisons de cette augmentation est l'année céréalière sèche 17/18. 

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Le volume des importations fluctue depuis des années. Comme pour l'année céréalière précédente, le maïs grain et le blé fourrager représentent chacun la part la plus importante de volume. Les volumes d'importation ont augmenté pour toutes les cultures sauf pour les féveroles. Après la levée de l'interdiction des importations d'avoine, de triticale et d'orge les quantités importées de ses cultures ont encore augmenté. 

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Dernière actualisation de cette page: 21.01.2020

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