Viticulture bio

En viticulture bio, le plus grand défi est la régulation du mildiou et de l’oïdium. L’application cohérente des mesures préventives et l’amélioration des possibilités d’interventions phytosanitaires directes permettent aujourd’hui d’atteindre des rendements suffisants et des bonnes qualités même avec des cépages européens sensibles comme le Pinot noir ou le Chasselas. La protection des plantes reste cependant difficile, et les cépages résistants aux maladies cryptogamiques comme le Régent, le Maréchal Foch ou le Solaris atténuent la situation. Dix pour-cent des vignes bio sont déjà plantées de cépages résistants, et cette proportion augmente rapidement. Non seulement ces cépages ménagent l’environnement, mais, soit purs soit en assemblages, ils permettent d’obtenir de très bons vins qui n’ont pas à rougir de la comparaison avec les vins issus de cépages plus conventionnels.

Publicité