Importations de produits labellisés Bio-bourgeon: les faits, le pour et le contre

Les importations de produits bio-bourgeon donnent régulièrement lieu à des discussions. Une partie des agriculteurs bio de Suisse n'est pas très satisfaite de ces importations. Les discussions concernent différents aliments (tomates du Maroc, huile de palme...) et même les fourrages, par exemple la luzerne d'Italie.
Lors des Assemblées des délégués de Bio Suisse, ces importations font régulièrement l'objet de discussions et de débats ou même de votations.
En 2013, une série d'articles consacrés aux importations a été publiée dans la revue bio actualités. Ces articles ont fourni des informations détailléesqui ont été illustrées avec des exemples concrets.
Ces articles sont accessibles (par ordre chronologique) en cliquant sur les liens ci-dessous.

Avoir son mot à dire sur les importations

Il y aura toujours des importations de produits bio – avec ou sans le Bourgeon. Mais pourquoi est-il important pour Bio Suisse de mettre le Bourgeon sur des denrées alimentaires étrangères? Et selon quels critères? Le directeur de Bio Suisse Daniel Bärtschi et la paysanne Bourgeon Ulrike Minkner débattent des limites des importations Bourgeon.
Bioactualités 1|2013 (126.1 KB)

Contrôles sévères aussi à l’étranger
Les produits Bourgeon importés respectent-ils vraiment les mêmes normes que les produits Bourgeon suisses? Le bioactualités a posée cette question à la responsable des importations à Bio Suisse. Des contrôles aussi sévères qu’en Suisse veillent à ce que les produits importés correspondent aussi à des normes écologiques élevées.
Bioactualités 2|2013 (212.6 KB)

OGM en Espagne: Un boom qui fâche
En Europe, c’est l’Espagne qui caracole en tête des surfaces de cultures génétiquement modifiées (GM) avec 116'000 hectares de maïs transgénique. Le bioactualités a discuté avec Rosa Binimelis, une experte des conséquences des cultures GM et de la coexistence entre cultures GM et normales.
Bioactualités 3|2013 (79.6 KB)

La moitié des plantons de légumes bio viennent de Suisse
La plupart des plantons maraîchers utilisés dans la production conventionnelle viennent de l’étranger. Le marché est dominé par les producteurs ultraspécialisés de Hollande et d’Allemagne. Bio Suisse renverse la vapeur avec sa politique d’importation. Et ça marche: Plus de la moitié des plants bio sont produits en Suisse, et le reste vient à 97 pour cent du Sud de l’Allemagne.
Bioactualités 3|2013 (101.9 KB)

On n’importe que ce qui ne pousse pas ou pas assez en Suisse
Pour les produits importés, Bio Suisse lie l’octroi du label Bourgeon à des conditions économicopolitiques et écologiques strictes. Mais pourquoi donc donner le Bourgeon à des produits qui viennent de l’étranger? En principe, on n’importe que ce que les paysans suisses ne produisent pas ou pas en assez grande quantité.
Bioactualités 3|2013 (108.9 KB)

Bio Suisse suit toutes les pérégrinations des produits Bourgeon
La politique d’importation de Bio Suisse est liée à des contrôles des flux des marchandises très stricts. Cela signifie que Bio Suisse remonte à la source de chaque produit importé – du détaillant suisse au producteur agricole étranger en passant par les transformateurs et les importateurs.
Bioactualités 5|2013 (91.0 KB)

Les produits Bourgeon sont si possible transformés en Suisse
Bio Suisse exige que les produits importés soient en principe transformés en Suisse pour que la valeur ajoutée se trouve chez nous. La chose n’est pourtant pas toujours si simple: Il y a des produits qui ne peuvent pas être transformés en Suisse ou pour lesquels cela n’aurait écologiquement pas de sens.
Bioactualités 6|2013 (97.8 KB)

Des fermes polonaises produisent des petits fruits Bourgeon
Pourquoi y a-t-il des petits fruits étrangers dans les yogourts Bio Suisse alors qu’on peut aussi en produire en Suisse? Et la production étrangère de petits fruits Bourgeon est-elle vraiment équivalente à la production suisse?
Bioactualités 7|2013 (186.8 KB)

C’est une filiale de Bio Suisse qui certifiera les importations Bourgeon
Bio Suisse a créé au début septembre 2013 une nouvelle filiale, l’International Certification Bio Suisse AG (ICB). Cette nouvelle société certifie exclusivement des entreprises étrangères en vue de l'approvisionnement du marché Bourgeon.
Bioactualités 9|2013 (108.5 KB)

«Une augmentation des salaires devrait être reportée sur les produits»
La main-d’oeuvre non familiale est un facteur de coût très important. Surtout dans les cultures maraîchères. Une augmentation des salaires aurait là des conséquences importantes. Entretien avec deux maraîchers qui envisagent ce défi de manière très différente l’un de l’autre.
Bioactualités 10|2013 (547.2 KB)

Dernière modification: 01.07.2015

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